Une nouvelle manière de consommer

18 mars 2015

Edito

Le E commerce consiste à échanger des biens et des services entre des personnes, des entreprises à distance sur internet.

Ce type de commerce a était démocratisé à la fin des années 1990 avec l’apparition des paiements en ligne et la démocratisation de l’accès à internet dans les foyers.

Lors de ces début, le E commerce ne rencontre pas en franc succès du fait de la crainte des investisseurs et de la prudences des acheteurs sur l’utilisation de ce nouveau canal. Avec les progrès grandissant d’internet on assiste à l’essor du E commerce dans le monde entier au cours de ces 10 dernières années. Le commerce en ligne concerne donc toutes les populations ayant accès à internet, sans distinction d’âge, de sexe ou de localité.

Quels sont les impacts de l'utilisation du commerce en ligne sur les consommateurs et les commerces de proximité ?

On retrouve différents types de E commerce avec :

  • L’échange entre les entreprises privées et le gouvernement
  • Le commerce entre entreprises
  • Le commerce à destination des particuliers : sites web marchands
  • Le commerce entre particuliers : site de vente entre particulier

Malgré les nombreux avantages que procure le commerce en ligne il y a des failles au niveau de la protection des données bancaires que rencontres de nombreux consommateurs.

Le E commerce bouscule toute la chaîne du commerce. Les centres de 10 000 m² seront les plus exposés à la concurrence du commerce en ligne.

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20 mars 2015

Definition du E Commerce

Le e-commerce ou commerce électronique, consiste à échanger des biens et des services entre plusieurs personnes

à distance sur les réseaux informatiques, c'est-à-dire via Internet.

Apparu  dans les années 1980, il s’est démocratisé à la fin des années 1990 avec  l’apparition des paiements en ligne et la démocratisation de l’accès à Internet dans les foyers.

A ses débuts, le e-commerce ne rencontre pas un franc succès, à cause de la crainte des investisseurs et la prudence des acheteurs puisque l’utilisation de se nouveau mode de consommation dépend de 3 facteur essentiel :

-l’accès d’internet dans les foyers,

-la livraison,

-les moyens de paiement.

 

Petit à petit, ces facteurs se développant et devenant de plus en plus fiables, on assiste à l’essor du e-commerce dans le monde.

ecommerce

 

Wikipédia - Définition du E commerce [En ligne] - http://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_%C3%A9lectronique

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L'essor du E Commerce

Au cours des 10 dernières années, le e-commerce a connu une évolution fulgurante. Avec l'apparition d'Internet dans les foyers, le nombre de cyberacheteurs a augmenté à une vitesse folle.

L'utilisation du e-commerce concerne donc aujourd'hui toutes les populations, sans distinction d'âge, de localité ou de sexe.

Le Produit : Le web fait la différence par rapport au commerce traditionnel, avec degré d’information du produit.
L’acheteur peut trouver des informations très détaillées que le vendeur en magasin n’aurait peut être pas pu fournir au client. 64% des internautes cherchaient les avis des internautes sur un produit quelconque, chose qui est infaisable dans la réalité.

Le Prix : L’e-consommateur n’a besoin que de quelques instants pour comparer le prix d’un article auprès de différents e-commerçants, alors que dans la vie «physique», il faut se déplacer dans les différentes enseignes proposant le produit et celà a un coût. Cette facilitée est accrue par l’existence de sites comparateurs de prix tels kelkoo.com par exemple.

Le Placement (ou Distribution) : Une enseigne traditionnelle est limitée à la vente dans son magasin alors qu’une enseigne sur le web n’a que pour limites sa capacité à expédier les colis. De plus, la concurrence est largement plus forte sur Internet, car le cyber-acheteur peut très bien comparer en quelques clics une boutique française à une américaine.

La Publicité : Les enseignes Web ont une plus grande marge de manœuvre que les enseignes physiques en ce qui concerne la publicité.
Le 1er exemple de cette flexibilité concerne les campagnes de publicité en ligne. Les webmasters peuvent créer plusieurs bannières publicitaires et vérifier, grâce au splittesting la quelle est la plus « cliquée « et donc la plus rentable, ce qui n’est pas faisable en magasin.
La publicité par Adwords est aussi très plébiscitée par les e-commerçants : elle permet, pour quelques centimes par clic, de faire apparaître l’annonce du vendeur sur le plus célèbre des moteurs de recherche : Google. Les enseignes peuvent aussi envoyer des e-mails gratuitement avec la newsletter de leur site à leurs clients, alors que l’envoi postal de la publicité a aussi un coût.

 

Tpemaxanthorobin - Quel est l’impact du e commerce sur le commerce traditionnel [En ligne] - http://tpemaxanthorobin.e-monsite.com/pages/le-e-commerce-generalites/l-essor-du-e-commerce.html

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Les différents types de E Commerce

Basés sur la nature de la relation vendeur-acheteur. On peut distinguer :

Le commerce électronique entre particuliers

Dans ce cas, trois systèmes d'échanges coexistent:

  • les ventes aux enchères (EBay, iCollec, etc.) ;
  • les tiers de confiance (PriceMinister.com, Fnac.com, etc.) ;
  • les petites annonces (Leboncoin.fr, topannonces, etc.).

Le commerce électronique des entreprises aux particuliers (B to C)

Parmi les principaux biens et services vendus par internet aux particuliers on peut citer :

  • les biens culturels : livres, CD et DVD, etc. ;
  • les appareils technologiques : PC, électronique, hi-fi, etc. ;
  • le tourisme et les voyages : billets de train, d'avion, locations, etc. ;
  • les produits de grande consommation avec les supermarchés en ligne ;
  • les produits d'imprimerie : cartes de visites, plaquettes, supports commerciaux ;
  • les produits d'habitats, vêtements, puériculture, etc.

Ainsi que des systèmes de vente spécialement adaptés au monde internet :

  • développement de photographies numériques ;
  • téléchargement de musique ;
  • location de DVD par internet ;
  • la VOD ou vidéo à la demande.

Le commerce électronique entre entreprises (B to B)

Il existe également des produits vendus en ligne exclusivement aux professionnels comme :

  • le vin ;
  • des traceurs, des copieuses de plan, des scanners, etc., pour bureaux d'études ;
  • du matériel BTP (mètres, lasers, etc.) ;
  • véhicule utilitaire (fourgons, camions, véhicules frigorifiques, etc.).

 

 

e-commerce

 

 

Wikipédia - Les différent type de E commerce [En ligne] - http://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_%C3%A9lectronique

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Le E Commerce B to C

L'abréviation B2C désigne l'ensemble des relations qui unissent les entreprises et les consommateurs, ainsi que les moyens techniques ou logiciels utilisés pour faciliter leurs interactions.

Ce type de commerce recouvre les marchandises ou les prestations conçues pour le grand public.

Les entreprises déterminent leur stratégie B2C en fonction de la nature de leurs produits, du degré de personnalisation apporté et du nombre de clients visés. L'attrait du consommateur variant en fonction du prix, de la marque ou de la réputation de l'entreprise.

Les principales caractéristiques de l'e-commerce B2C résultent du fait qu'il implique :

  • des comparaisons de prix
  • un marché cible de grande taille et souvent étendu
  • un processus de prise de décision plus court
  • une faible fidélité envers le vendeur
  • une prise de décision émotionnelle

Le marketing B2C, implique souvent de motiver les clients potentiels avec, par exemple, des offres spéciales, des programmes de fidélité, des coupons de réduction ou des remises quantitatives. Tous ces avantages peuvent être accordés aux clients par e-mail, avec les produits achetés ou dans le magasin physique. Même si les clients n'ont généralement que peu de fidélité envers le vendeur, un service à la clientèle de qualité et un merchandising intelligent peuvent avoir un fort impact sur la relation et réduire l'importance du prix lors de la prise de décision.

 

Businesscenter - Commerce B2C [En ligne] - http://www.pagesdor.be/businesscenter/traffic/quelles-diff%C3%A9rences-entre-b2b-et-b2c-en-termes-de-commerce?page=1

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Le E Commerce B to B

L'expression « business to business » ou « commerce B to B » désigne l'ensemble des activités d'une entreprise visant une clientèle d'entreprises mais aussi l'ensemble de logicielles informatiques permettant de mettre en relation des entreprises.

Ceci se fait notamment au travers du site web de l'entreprise, de l'extranet ou de services web. L'intranet de l'entreprise est connecté aux intranets des fournisseurs, des sous-traitants, des clients, des distributeurs et des partenaires.

L'objectif du BtoB est la collaboration entre entreprises :

  • en branchant en direct l'entreprise sur son environnement économique ;
  • en traçant les produits et en supervisant les opérations sur la totalité de la chaîne ;
  • en accédant à des communautés globales pour acheter ou vendre.

Ce secteur d’activité comprend tous les services nécessaires à la mise sur le marché et à la commercialisation des biens. Quatre familles d’activités sont à signaler :

- les biens de production (50 % de l’activité) ;
- les biens de consommation non alimentaires (30 % de l’activité),
- les biens de consommation alimentaires (20 % de l’activité) ;
- le commerce international.

Le B to B est fortement créateur d’emplois notamment dans les secteurs de la vente, du transport/logistique et de la gestion/administration. Les entreprises y sont souvent favorables à la formation des nouvelles recrues en interne et ont tendance à embaucher en CDI plus volontiers que dans d’autres secteurs.

 

 

Wikipédia - Le commerce B2B [En ligne] - http://fr.wikipedia.org/wiki/Business_to_business

 

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La logistique e-commerce

Réception, Stockage, Préparation, Expédition

  • Espace de déchargement optimisé pour accueillir tous les volumes de marchandises : qu'ils proviennent de semi-remorque, poids lourd ou containers. Une flexibilité qui permet de gérer un accroissement de stock et/ou une action promotionnelle ponctuelle.
  • Prise en charge par nos équipes optimisée en fonction de la spécificité de vos marchandises et produits : Précaution au déchargement, contrôle qualitatif et quantitatif systématique, création d'étiquette produit à code barres et sur emballage individuel (cerclage de produits - renforts latéraux …) si nécessaire.
  • Notre équipe de préparateurs commande expérimentés s'appuie sur notre logiciel optimisé e-commerce pour une prise en charge dans les 15 minutes suivant la commande et une préparation sécurisée de vos commandes en moins de 24 heures. Utilisation du Code à Barres : toute marchandise entrante ou sortante du dépôt est systématiquement " flashée " grâce à son code à barres, pour un contrôle optimal du taux d'erreur en préparation de commande.
  • CA Logistiques s'appuie sur un réseau de partenaires transporteurs pour vous assurer l'expédition de vos commandes dans les délais les plus fiables.

Pilotage des flux d'information spécifiques e-commerce

  • Export libre de votre base web dans notre système (formats : txt, csv, xml) sans abonnement
  • Gestion des relations fournisseurs, ajustement des commandes de marchandise en fonction des besoins et critères définis avec vous (délais de réapprovisionnement - montant minimum de commande - franco de port - ajustement des quantités au conditionnement produit - prise en compte des saisonnalités produit…)
  • Retour d'informations en temps réel : Toutes les opérations effectuées pour votre compte sont renvoyées en temps réel vers l'espace de gestion personnel de votre site e-commerce: réception des marchandises, état des stocks, des commandes et numéros de suivi des colis.
  • Echange de Données Informatisées avec le transporteur choisi avec vous en fonction de vos besoins et spécificités e-commerce

Gestion du transport national et international

Grâce à notre partenariat avec un large réseau de transporteurs, vous avez le choix de la livraison sur votre site e-commerce : économique, prioritaire, relais colis ou sur RDV, option avec signature...

Pour vos expéditions, nous disposons de nombreuses solutions transport sur le territoire national et à l'international, ajustées avec vous en fonction de votre activité e-commerce :

  • Livraison Particuliers / à domicile (B to C)
  • Livraison Entreprises (B to B)
  • Palettes ou colis (Mono colis ou Multi colis)
  • Livraisons expresses
  • Livraisons nationales ou internationales

 

CAlogistiques - Logistique e-commerce [En ligne] - http://www.ca-logistiques.com/fr/prestations/logistique_e-commerce.html

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Les acteurs du E Commerce

LE MARCHE

e-commerce-2010-france-L-1

 

LES VENDEURS

Avec un marché en si bonne santé, pas étonnant que le nombre de sites marchands continue sa progression. Cette année on compte 35% de sites actifs en plus que l’an passé, soit près de 65 000. Leur nombre a triplé en 3 ans. Cependant il est très difficile de déloger les poids lourd du canal. Il faudra se lever tôt pour déloger le géant eBay ou la fierté française du e-commerce PriceMinister chacun à plus de 10 millions de visiteurs uniques par mois. La Redoute, elle, retrouve sa 3ème place après l’avoir céder à Amazon en 2009. En réalité, la très large majorité des sites de ventes en ligne (45%) se contente de 10 à 100 transactions par mois, 30% comptabilisent même moins de 10 transactions.

Pour simplifier, trois quart des sites marchands réalisent moins de 100 transactions par mois. Ils ne sont qu’environ 500 à enregistrer 10 000 transactions mensuelles.

LES ACHETEURS

Aujourd’hui 70% des internautes achètent en ligne (25,1 M/ 35 M), un taux lui aussi en constante progression mais qui semble se stabiliser (66% en 2007, 69% en 2008). Si l’on devait dresser un profil type de l’acheteur ce serait un homme, de 25 à 50 ans résidant en Ile de France. Si la pratique de l’e-commerce c’est fortement répandu en B to C (c'est le e-commerce destiné à la vente aux particuliers), le B to B (e-commerce s'adressant aux entreprises) à plus de mal en France, placé en dessous de la moyenne de l’Europe de 27. Les pays nordiques ont, encore une fois, une longueur d’avance sur l’Europe du Sud.

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LES ACHATS

Pour une fois le cyberpanier perd un peu en valeur, à 91€ en 2008, il est passé légèrement en dessous du seuil des 90€ pour atteindre son niveau de 2006. La dépense moyenne par acheteur et par an, elle, continue sa progression et dépasse le millier d’euros (1025€). Sans donc trop se mouiller on peut en déduire que le nombre d’acte d’achat a progressé en 2009. De 7 actes en 2006, les cyberacheteurs sont passés à plus de 11 en 2009.

Pour régler leur dû, les cyberacheteurs français ont aujourd’hui encore plus souvent recours à leur carte de crédit (83% des sondés), suivi des portefeuilles en ligne (dont Paypal fait parti) avec 21% des sondés. Les chèques, de banque ou cadeaux, sont utilisé chacun par 12% des sondés.

Les deux premiers produits achetés sur la toile, par plus de 50 des sondés ne sont en réalité pas des produits mais des services. En tête, les voyages/tourisme (58%) suivi par un service (développement photo, téléchargement) ayant concerné un cyberacheteur sur deux. Groupés autour de 45%, les produits électroniques, les produits culturels et l’habillement sont le noyau des ventes de produits.

SON AVENIR

Les webmarchands prévoient déjà depuis quelques années un relai de croissance. Ce relai est baptis » M-Commerce pour Mobile. Vous l’aurez compris, les marchands du web étendent leurs boutiques à l’usage des téléphones mobile. On estime que fin 2009, 25% des personnes ayant accès à l’Internet mobile ont acheté un bien ou service via leur téléphone portable. 16% des français aurait aujourd’hui accès à Internet Mobile et près des 3/4 d’entre eux le feraient. eBay à réalisé en 2009 420 millions d ‘€ de CA dans le monde, ce n’est que 5% de son chiffre d’affaires mais c’est signe qu’il y a un vrai potentiel pour ce canal de vente.

 

Paperblog - Les acteurs du E commerce [En ligne] - http://www.paperblog.fr/3502476/le-e-commerce-de-2010-en-france/

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27 mars 2015

E-commerce VS magasins : complémentaires plus qu'adversaires

Si le commerce en ligne progresse fortement, notamment grâce aux prix, les magasins continuent d'être plébiscités par les Français, qui leur font davantage confiance. Explications.

En terme de fréquentation, l'e-commerce et les magasins physiques font désormais quasiment jeu égal sur les comportements d'achats à l'année. Ainsi, alors que 95% des Français déclarent avoir effectué au moins un achat dans les enseignes traditionnelles sur l'année, ils sont également 82% à l'avoir fait sur un distributeur uniquement présent sur internet. En revanche, l'étude réalisée sur un échantillon représentatif de 1.007 personnes, montre que les magasins restent plus régulièrement fréquentés qu'internet. 90% s'y rendent au moins une fois par mois contre seulement 45% sur internet. 

Si les Français restent attachés au commerce traditionnel, ils sont aussi près d'un quart (24%) à afficher leur préférence pour les distributeurs en ligne "et ce alors même que la plupart de ces acteurs internet n'existaient pas il y a une quinzaine d'années,ce qui montre que les pure-players sont loin d'être des acteurs marginaux du commerce", a commenté Frédéric Michaud de l'Institut Francais d'Opinion Publique lors de la présentation de l'étude. Les sites de e-commerce sont largement plébiscités pour la question du prix, du choix ou de la praticité. 

Les magasins traditionnels remportent eux la palme de la confiance, de la convivialité et des services. "Le match entre acteurs internet et enseignes traditionnelles est donc plutôt équilibré", estime Frédéric Michaud. "C'est une illusion de croire qu'internet a balayé l'ensemble des anciennes habitudes de consommation" ajoute-t-il, estimant que la tendance forte du commerce de demain sera celle de l'utilisation conjointe du web et des magasins.

Internet constitue ainsi un canal d'information privilégié pour préparer les achats en magasin dans une logique de "web-to-store", souligne-t-il. 80% des personnes interrogées le consulte pour savoir s'il existe un magasin à proximité et 78% pour s'informer sur les horaires d'ouverture de commerces. Et à l'inverse, les magasins peuvent apporter de la convivialité et des services supplémentaires aux amateurs d'achats en ligne. 

"Il n'y a donc pas de fatalisme et les enseignes traditionnelles, loin d'être vouées à péricliter face à la concurrence d'internet, peuvent au contraire s'en servir pour renforcer leur attractivité", remarque M. Michaud. Les canaux numériques "doivent être considérés comme des vecteurs d'acquisition de clients et des générateurs de trafic en magasin", notait une récente étude Xerfi. Loin d'être opposés, la vente physique (en magasin) et le commerce electronique (depuis un ordinateur, une tablette...) sont complémentaires, compte tenu de leur trafic et de leur taux de transformation (rapport entre le nombre de visites et les achats effectifs) respectifs".  

Ainsi, "si les ventes en ligne auront progressé 35 fois plus vite que celle générées par le commerce physique entre 2004 et 2015, les taux de transformation en magasins sont aujourd'hui au moins 20 fois plus élevés que dans l'e-commerce", note Xerfi. Toujours dans cette logique, les personnes sondées par l'IFOP estiment à 91% que les magasins traditionnels se doivent d'avoir un site internet, tandis qu'à 74%, ils réclament que les "pure-players" se dotent de magasins physiques. "Les Français refusent d'opposer frontalement les deux modèles, ils veulent au contraire bénéficier des avantages des deux modes d'achats", conclut Frédéric Michaud. 

 

L'express - E-commerce VS magasins : complémentaires plus qu'adversaires [En ligne] - http://lentreprise.lexpress.fr/marketing-vente/ebusiness/e-commerce-vs-magasins-complementaires-plus-qu-adversaires_1524800.html

05 avril 2015

L'e-commerce, un marche arrivé à maturité

Les Français ont dépensé 12,2 milliards d'euros sur Internet au deuxième trimestre de l'année 2013, indiquent les chiffres publiés mardi 24 septembre par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). C'est 16 % plus qu'il y a un an, après une progression de 14 % au premier trimestre. C'est toutefois en deçà des 19 % de hausse enregistrés en 2012. Le panier moyen des achats remonte lui très légèrement à 87 euros, après deux ans de baisse continue.

"Il y a une recomposition du paysage, avec beaucoup d'enseignes issues du commerce physique qui arrivent sur Internet avec une approche économique plus rationnelle, privilégiant la rentabilité, constate Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Alors qu'avant, les sociétés purement Internet étaient dans une course à la taille critique avec comme seule priorité d'installer leur poids économique sur le marché".

En quelques années, une partie de la génération des acteurs purement Internet est d'ailleurs passée sous pavillon d'un grand groupe : Rueducommerce repris par Altarea-Cogedim, Cdiscount par Casino, Delamaison.fr par Leroy-Merlin...

Dans le classement des 15 premiers sites visités par les internautes, on retrouve ainsi des enseignes issues du commerce physique comme Carrefour, la Fnac, Leroy-Merlin, Castorama, Darty et Decathlon, "là où, il y a cinq ans, on avait du mal à trouver une enseigne de distribution physique, à part la Fnac", précise M. Lolivier.

SUCCÈS DES "PLACES DE MARCHÉ" EN LIGNE

Quant aux acteurs restés "purs Web", ils sont de plus en plus nombreux à orienter leur modèle vers un système de place de marché (où ils proposent les produits d'autres commerçants) pour élargir leur clientèle et leur offre. "Face aux faibles barrières à l'entrée et à l'importance des économies d'échelle, les places de marché en ligne proposent un ensemble de services intégrés (réseau de marchands tiers, monnaies virtuelles, systèmes de paiement, services de livraison etc.) pour inciter consommateurs et fournisseurs à rester au sein de leur réseau", indiquait le cabinet Xerfi dans une étude publiée récemment.

"C'est d'ailleurs devenu un outil indispensable. Les sites qui ont une place de marché font 15 % de leur chiffre d'affaires en moyenne sur cette plate-forme", ajoute M. Lolivier. Autre évolution du e-commerce, constate-t-il : "le prix n'est plus le seul levier de la stratégie sur Internet. D'ailleurs, on voit que le poids des ventes en promotion a plutôt tendance à diminuer".


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